Le 29 septembre 2018

- Editeur : Le Chat qui fume
- Plus d'informations : Le magasin du Chat qui fume
Giallo d’Umberto Lenzi, érotisme de Joe D’Amato, Edwige Fenech sont au rendez-vous d’un mois de novembre placé sous le signe du polar sec et du giallo sanglant. Entre autres. On a hâte.
News : Des jaquettes excitantes, des bonus prolixes. Le Chat qui fume gâte les collectionneurs en novembre avec des titres rares et des collectors digipack qui s’annoncent aussi fournis et magnifiques que les précédents titres de l’éditeur.
Alors que le félin mal éduqué travaille sur un nouveau film américain, la comédie dégénérée de Tobe Hooper, Massacre à la tronçonneuse 2, c’est bien le bis italien qui lui fait hérisser le poil en novembre avec notamment le crapuleux Emmanuelle et Françoise, perversion de Joe d’Amato qui, avant Black Emanuelle et les Cannibales, Porno Holocaust/Viol sous les tropiques et l’incroyable Blue holocaust, s’autorisait déjà tous les excès dans les mélanges, d’érotisme, voire de hard pour certains marchés, de drame et d’horreur anthropophage. Avec son futur acteur fétiche, George Eastman, le film carnassier halluciné sera à découvrir en novembre, accompagné de 2h30 de bonus.
- © 2018 Editeur Le Chat qui fume. Tous droits réservés.
Autre film au menu de novembre, Eyeball (1975), ou en VO, Gatti Rossi in un laburinto di vetre. Ces Chats rouges dans un labyrinthe de verre est un giallo d’Umberto Lenzi, dans sa vague de polar sanglant, avant son introspection de l’hémoglobine cannibale qui le rendra populaire en France. Énucléations en série à Barcelone, au menu de ce classique du bis transalpin, avec près d’une heure de suppléments.
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Avec Les rendez-vous de Satan (Perché quelle strane gocce di sangue sul corpo di Jennifer, 1972), l’éditeur s’intéresse au seul giallo réalisé par Giuliano Carnimeo, artisan italien qui a officié dans la comédie bouffonne (Double zéro de conduite), la comédie sexy (La championne du collège), le western rital façon Bud Spencer et Terence Hill (Pour Pâques ou à la Trinita), le post-nuke (Les exterminateurs de l’an 3000) ou le freak movie horrifique (Ratman). Il retrouve ses acteurs fétiches, George Hilton qu’il a dirigé dans plus d’un western et Edwige Fenech, vedette de L’Emprise des sens.
Le film jouit d’une excellente réputation et promet des séquences oniriques comme seul le cinéma italien était alors capable de les imaginer.
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Dernier thriller proposé par le Chat en novembre, Comme des chiens enragés rejoint San Babila : un crime inutile que l’éditeur avait proposé en début d’année, à savoir un polar urbain, politique et social, typique des années de plomb, par un réalisateur mort jeune (une quarantaine d’années), alors qu’il démarrait sa carrière de bisseux, avec notamment la comédie sexy La lycéenne découvre l’amour, le premier film de l’increvable franchise qui allait lancer la nubile Gloria Guida : cela sera d’ailleurs ce pourquoi il sera vraiment reconnu. Enfin disponible en France, alors qu’il est inédit depuis sa sortie italienne en 1977, le film est aussi l’ultime de son auteur.
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