Couleurs romaines
Le 16 janvier 2012
Fièvre et fulgurances poétiques dans la splendeur de l’été romain photographié par le grand Willy Kurant : Garrel tel qu’en lui-même.


- Réalisateur : Philippe Garrel
- Acteurs : Monica Bellucci, Louis Garrel, Maurice Garrel, Céline Sallette, Jérôme Robart
- Genre : Drame
- Nationalité : Français
- Editeur vidéo : Wild Side Video
- Durée : 1h32mn
- Date de sortie : 28 septembre 2011
- Plus d'informations : http://www.wildside.fr/video/fiche,...

L'a vu
Veut le voir
– DVD disponible le 1. février 2012
Fièvre et fulgurances poétiques dans la splendeur de l’été romain photographié par le grand Willy Kurant : Garrel tel qu’en lui-même.
L’argument : Frédéric et Angèle vivent à Rome. Il est peintre, elle est actrice de cinéma. Lorsqu’ils reçoivent la visite d’un couple d’amis, un douloureux constat s’impose : leurs vies entièrement dédiées à l’Art laissent peu de place à la passion amoureuse… qu’Angèle va donc chercher ailleurs.
Notre avis : Garrel tel qu’en lui-même, avec ses délicieuses afféteries et ses fulgurances poétiques, continue de célébrer avec fièvre et douceur la beauté de vies dépensées en pure perte dans ce nouvel opus illuminé par la présence d’une Monica Bellucci inquiète et tourmentée et les couleurs de Rome magnifiées par la photo du grand Willy Kurant.
– Lire la critique.
Le DVD
- Un été brûlant - Le DVD
Wild Side sortira, le 1. février 2012, une édition DVD du film de Philippe Garrel tout à fait recommandable malgré l’absence de compléments de programme.
Les suppléments
0
Il faudra s’en passer. Ils ont été égarés entre Rome et Paris.
Image
La définition est globalement satisfaisante à condition de rester à distance respectueuse de l’écran. De près on relèvera quelques fourmillements et de légers défauts de compression. Mais rien de vraiment gênant, d’autant que la lumière et les couleurs sont absolument splendides, le report rendant parfaitement justice au prodigieux travail du grand Willy Kurant.
Son
Un DTS 5.1 efficace confère une présence intense aux voix et aux bruits de Rome (le léger écho dans la vaste villa ou la réverbération sonore dans l’église) ainsi qu’à la musique de John Cale. Le Dolby 2.0 paraîtra étouffé en comparaison et moins apte à communiquer la fièvre qui habite le film.