Le 12 janvier 2017


- Scénariste : Reki Kawahara>
- Dessinateurs : Abec, Tsubasa Haduki
- Genre : Shonen
- Editeur : Ototo
- Date de sortie : 10 novembre 2016
- Durée : 1
Mother’s Rosario est le nouvel arc de la série Sword Art OnLine où notre petite troupe de héros se retrouve confrontée à une nouvelle intrigue dans le monde virtuel de ALO.
Alors oui, un nouveau monde virtuel après Alfheim, Aincrad et consorts mais bon. Après la déception du one-shot Calibur, nous commencions sérieusement à nous interroger sur l’intérêt de continuer à développer cette licence qui perdait un peu plus de qualité narrative à chaque tome. Mais avec ce nouvel arc, Reki Kawahara a su relancer la machine. Certes, l’intrigue prend majoritairement place dans le monde virtuel d’ALO, resucée du monde d’Aincrad qui faisait la joie du premier arc. Comment vous dire... Oui, c’est le même monde mais en plus dur, avec des boss plus puissants, plus méchants etc... Autant vous signaler que ce n’est pas ce monde qui nous a emballé à la lecture de Mother’s Rosario. Par contre, nous adoptons le regard d’Asuna. - nous savons que ce n’est pas nouveau dans la série non plus – mais cette fois-ci, les conflits de la jeune fille sont surtout situés dans le monde réel et non dans le virtuel. En fait, l’intrigue virtuelle joue non pas le rôle d’un objectif inatteignable ou d’un obstacle incroyable, mais bien son rôle d’intrigue, de questionnement et d’interrogation sur ce qui se cache derrière une situation. Là, c’est ce mystérieux personnage appelée Epée Absolue qui bat tout le monde avec... son épée. Asuna va s’engouffrer dans la question de savoir qui est cet inconnu déroutant. La première révélation qui tombe ne surprendra pas grand-monde mais on a envie de savoir d’une part ce les enjeux dissimulés derrière ce personnage et d’autre part, (et surtout) comment Asuna va se sortir des problèmes que lui pose sa famille et de ses propres doutes.
Après l’arc Alfheim, c’est Tsubasa Haduki qui revient aux crayons ! On se retrouve donc en terrain connu et ce n’est pas désagréable. A la différence de Calibur, à réserver aux inconditionnels de la série et collectionneurs acharnés, ce nouvel arc en trois tomes devrait plaire à un plus large public, même si il reste un handicap de taille, vous n’aurez aucun résumé de ce qui s’est passé avant et toutes les références vous paraîtront assez incompréhensibles si vous n’avez pas lu les deux premiers arcs de la série.
200 pages – 6,99€