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Le 26 octobre 2010
Premier vrai galop d’essai pour le scénariste et réalisateur Georges Ruquet, qui tente un film noir où l’on rit jaune sur la crise et ses effets collatéraux indésirables...

- Réalisateur : Georges Ruquet
- Acteurs : Johan Libéreau, Manuel Blanc, Sarah Biasani
- Genre : Comédie
- Nationalité : Français
- Date de sortie : 27 octobre 2010
- Plus d'informations : Le site du distributeur

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– Durée : 1h17min
Premier vrai galop d’essai pour le scénariste et réalisateur Georges Ruquet, qui tente un film noir où l’on rit jaune sur la crise et ses effets collatéraux indésirables...
L’argument : Bertrand s’est enrichi en bourse grâce à un délit d’initié. Par mesure de précaution, il a transféré le montant de ses gains sur un compte à Jersey, au profit de Joyce, sa concubine. Joyce ayant les droits sur les fonds de Bertrand, c’est elle qui peut lui fournir une procuration pour qu’il récupère son argent. Il s’avère que leur relation tourne mal. Joyce dit être enceinte de Bertrand, mais Bertrand ne veut pas de cet enfant. Joyce exerce alors un chantage sur Bertrand : elle lui fait la procuration à condition qu’ils se marient et que Bertrand reconnaisse être le père de l’enfant.
Notes : L’argent, les femmes ; deux thèmes éternels du cinéma, déclinés dans toutes ses variations, et qu’il est toujours bon de faire mijoter dans de nouveaux petits plats. Pour son premier long-métrage en tant que réalisateur - il a été le premier assistant de Maïwenn Pardonnez-moi -, Georges Ruquet s’initie au mélange des genres, avec une comédie délibérément jouée sur fond de catastrophisme financier.
Les premières images du film donnent le ton : mensonges et situations absurdes à deux pas du vaudeville, pimentées de références plutôt surprenantes - Reservoir dogs - et de délits de sale gueule. Avec un casting discret et d’orientation plutôt dramatique (Manuel Blanc s’est illustré dans nombre séries-polars à la française, comme Alice Nevers), Georges Ruquet a donc pour défi et mission d’attiser suffisamment la curiosité des spectateurs pour les attirer dans les salles par ces temps de morosité financière... On ne demande qu’à voir.
- © Les Films à Fleur de Peau