Le 16 janvier 2006

Il n’aimait ni la vaine gloire ni les paillettes, mais aurait sans doute été sensible à l’anniversaire que lui a préparé l’éditrice Viviane Hamy.
Il y a tout juste cinquante ans disparaissait Léon Werth. Il n’aimait ni la vaine gloire ni les paillettes, mais aurait sans doute été sensible à l’anniversaire que lui a préparé l’éditrice Viviane Hamy, remettant à l’honneur une œuvre d’une richesse extrême, un témoignage précieux d’une époque disparue.
Les idées de Werth se conjuguaient sur le mode "anti" et même l’anarchie aurait encore pour lui tenu du dogme !
Esprit libre, témoin de son temps, passeur convaincu de la mission de l’intellectuel et de son obligation éthique, Werth posera son regard lucide sur deux guerres et une politique coloniale qui ne serviront selon lui qu’à exalter la bêtise.
Il faut découvrir Werth, enfin, parce que c’est à lui que Saint-Exupéry a dédié Le Petit Prince, et qu’une grande personne qui aime les moutons et les roses a forcément des choses à nous dire.
Notre dossier Léon Werth
Léon Werth, l’homme qui marche
Portrait d’un humaniste
Léon Werth : marge ou crève
Caserne 1900 & Cochinchine
Léon Werth chroniqueur
Voyages avec ma pipe & Le monde et la ville
Léon Werth et l’exode
33 jours
Quand la maladie grandit
La maison blanche
Une affaire d’amitié
Saint-Exupéry tel que je l’ai connu...
Le journal de guerre de Léon Werth
Déposition, journal 1940-1944
En illustration : caricature de Léon Werth par Pancho